LUT 2012 : une histoire de filles !

Publié le par Mamanpat

5ème édition de cette course antinomique au concept hors norme, 5ème participation ! Quand on aime, on ne compte pas…

Et au LUT mieux vaut d’ailleurs ne pas chercher à compter, le nombre de marches d’escaliers notamment, car c’est un coup à s’emmêler les running !

 

Le LUT, je l’ai découvert pour sa première édition donc en 2008 en participant à la version relais à 4 sur le parcours de 40 km (rappelez-vous, la boîte à patates..). Comment ne pas craquer sur un tel concept de ballade urbaine sur fond de partage sportif !

Les participations s’enchaînent de manière surprenante (serre-file en 2009 sur la grand parcours) puis très naturellement. Un incontournable de début d’année, le moment idéal de profiter des premières douceurs printanières, de retrouver les potes coureurs lyonnais (ou de plus loin !) et de se retrouver au milieu d’un peloton bien étoffé de runners et trailers d’origine diverses et de découvrir ou redécouvrir la ville des lumières d’autre une manière.

J’avais proposé de rejouer à la voiture balai pour cette année si besoin mais l’ami Bicshow était en verve pour s’y recoller. Me voilà donc de nouveau au départ du 38 km avec un dossard épinglé pour la 2ème fois. Quelques repères donc sur ce parcours mais une tendance à toujours oublier le principal : on va encore nous faire tourner en bourrique (et même sur 12 km !)..

Après les 23 km des Cabornis, je me suis octroyée 4 jours de recup avant de repartir plein pot sur un cycle de 10 jours bien chargés en volume mais aussi en qualité. Une bonne fatigue est présente, les jambes tirent, le sommeil manque…

Le lundi précédant l’échéance, dernière séance de fractionné toute en rythme et pente suivie de repos (une séance à dérouler uniquement). L’envie d’en découdre est bien là, le corps, le cœur et la tête ne demandent qu’à s’y coller ! Heureusement, le samedi pas le temps de tourner en rond !

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Dimanche, 5h30, enfin !

Un p’tit dej pas trop copieux mais avec tout ce qui va bien et hop en voiture direction Hôtel de Ville de Lyon. M’y voilà rendue à 6h30 avec mon survet et mes running fuschia quasi prête à en découdre et je croise des noctambules bien fatigués mais pas d’avoir couru… J’aurai même droit à « oh la jolie rose ! Moi aussi j’ai du rose, mon tee-shirt et même mon caleçon ! » (j’ai évidemment droit aux preuves visuelles !).

A peine un pied dans la salle de retrait des dossards que je tombe sur monseigneur Arthur déjà bien entouré des quelques kikous dont je fais la connaissance pour certains (Tidgi, Lalan, Jeanphi, Bernard, Gibus…). Et dès le numéro 596 récupéré, on peut commencer à jouer… Cécile, plus connue sous le petit nom de Barbie vient d’arriver ! Enfin je rencontre cette amie virtuelle que je ne connais qu’à travers ces aventures de coureuse folle (je n’énumère pas la liste incroyable de ces projets et participations mais jetez un œil par ici : www.cecilebertin.com) et son job (rédactrice en chef Running pour Elles, créatrice du site couriraufeminin.com). Elle n’est pas aussi rose qu’elle l’avait annoncé et que son surnom le laisse penser mais quand même, elle a tout de la plastique de la plus célèbre des poupées !

Un p’tit bisou à mes hôtes du jour (les gars d’Extra, Michel, Oliver, Jean François, Romain) et retour à la voiture, c’est pas tout, j’ai quelques accessoires fuschia et vert anis à enfiler moi !

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Me voilà parée pour ce parcours de fous, je rejoins Arthur, Tidgi et Cécile et nous prenons place dans le sas de départ.

Comme d’habitude, l’ambiance est bon enfant et chauffe tout doux avec quelques petits fou rires à prendre des photos sélectives ou hors d’atteinte… J’envie les manchons noir et rose de Cécile et nous voilà parties à parler du marathon de New York (d’où viennent les manchons) et de Las Vegas (celui là, c’est acté pour 2013 avec chéri !).

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Là c'est censé être une photo de Tidgi, Arthur rt Mamanpat...

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Là, c'est plus mon champ de vision !

 

En parlant de coup, celui de l’envoi vient d’être lancé par mon speaker préféré !

Si en première ligne les cadors font chauffer le bitume, derrière la mise en route est plus prudente, et pour cause…

 

Tunnel routier de la rue Terme

Les 500 premiers mètres de course feront partis des rares à nous laisser un peu de répit avec un pourcentage assez faible car à peine plus loin, la bonne blague de ce premier avril débute déjà avec la rue terme et le passage sous le tunnel de l’ancien funiculaire de la ficelle. Rien que pour ça, on devine le pourquoi d’un funiculaire. D’ailleurs pourquoi ne pas l’avoir laissé hein ?!

Moi qui suis un vrai diesel, j’ai un peu de mal avec ce genre de départ à froid ! Le bas du dos me tire horriblement dans cette première montée et je suis déjà obligée de faire des petites foulées régulièrement juste pour suivre les grandes enjambées de Cécile !

Je me dis que la route va être longue, pourvu qu’elle ne se transforme pas trop vite en chemin de croix !

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Mamanpat et Barbie, synchro

 

Montées Bonnafous / Mascrany / du Belvédère / de la Sœur Vially

Après les premiers tours et détours sur les pentes de la Croix Rousse nous atteignons les bords du Rhône où le profil sur internet laissait penser que ce serait roulant… Oh que de remarques j’ai entendu ! Je rappelle même régulièrement à Cécile que nous ne faisons que commencer nos tours de manège ! 

Après être remontés sur le plateau de Caluire, je prends un peu d’avance sur cette partie roulante et perds ici de vue ma jolie Barbie. Je ne m’en veux pas de filer puisque dès le début elle a annoncé la couleur : elle n’a pas récupéré de l’Eco Trail de Paris couru le dimanche précédent (80 km).

Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d’aluminium… Mais bien sûr…

 

 

Montée du Parc de la Rochette / Chemin du Vallon / Rue Niepce

S’enchaînent les montées de l’Eglise, du parc de la Rochette, de la Rochette et tout un tas de esses endiablés pour rejoindre le grand aller-retour sur les quais de Saône, pavés et ensablés. Un vrai bonheur ! Le premier ravito sera superbement posté dans le jardin public de la Ceriseraie et sa jolie Villa Florentine.

Les quais arrivent et enfin on peu dérouler et je suis plutôt contente de ma vitesse de croisière sur ces portions roulantes qui oscille entre 11 et 12 km/h, ce qui sera loin de compenser au final ma tortue attitude en montée !

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Ca rigole ça rigole ! Comme toujours !

 

Montée du Greillon / Rue de la Carrière

En fin de cet aller retour, nous attaquons la partie commune avec le 23 km et j’arrive à ce croisement en même temps que le premier ! Me voilà en me faire doubler par les fusées de ce parcours et à moins de 10 j’entends dans mon dos « allez p’tite Brut de Fleurs ! ». Un encouragement qui fait doublement plaisir car il s’agit de Laurent (Marquis) un ancien rameur et le vainqueur de la première édition du Raid’Elles, co-organisé par le team Brut de Fleurs ! (message subliminal : cette année, c’est le 14 octobre, toujours au Lac des Sapins à Cublize – 69).

Je me laisse porter par toutes ces foulées légères et ne pense plus trop à ce qui m’arrive. Je ne me souviens d’ailleurs de rien sur cette partie du parcours car ma seule attente désormais est de me voir doubler par la première féminine ! Et je me fais presque du souci car je trouve qu’elle tarde à arriver !

Puis dans un petit goulot le long d’un mur en montée, où il faut se coller aux buissons pour laisser galoper et devant 4 marches bouclant cette grimpette, enfin je vois pointer de belles mizuno précisions (les mêmes que les miennes, ça devrait être un signe !) d’Anne Valero ! Me voilà bien fière de pouvoir l’encourager par son petit nom et de me faufiler sur le côté pour ne pas la gêner ! La montée sous le cimetière de Loyasse qui suit, je garde les yeux rivés sur cette belle foulée et je me sens portée !

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Le p'tit single où Anne m'a passée ! Z'ont trouvé de ces chemins les gars d'Extra !

 

Parc des hauteurs / Amphitéâtre Gallo-romain

Nous arrivons à la Cathédrale de Fourvière après avoir traversé chaotiquement la passerelle des 4 vents (ça bouge et à contre coup de la foulée qui est déjà bien dure à gérer !) et descendu le jardin du Rosaire nous voyons le flux des coureurs du 10 km arriver par dessous. Nous nous retrouvons à la sortie du jardin avant la traversée de l’amphitéâtre et je me retrouve à me faufiler dans ce ventre mou du peloton du 10. Ben oui, je double les coureurs qui viennent seulement de démarrer alors que j’ai déjà 16 bornes dans les jambes !

J’entends un encouragement féminin « allez miss ! » bien sympa de la part de Cathy (Dubois), en 3ème position à ce moment (elle reprendra une place au final) et me dis plus tard que ça a du être bien compliqué pour son allure… En effet la sortie de l’amphithéâtre est un beau bouchon doublé d’un sacré foutoir !

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Euh ça coince un peu là non ? Moi je ne voyais que les dos et les porte gourde...

Merci Gibus pour cette prise de hauteur !

 

Les coureurs du 38 et du 23 ne souhaitant pas être stoppés, ça passe où ça peut sur les côtés, dans la terre sèche et glissante et les arbres ! Je suis le mouvement… pour arriver au 2ème ravito où là, après avoir contourné ce que je pensais être des coureurs affamés, je reste stupéfaite du bouchon à cause de l’escalier à passé digne d’un single du fin fond du forêt isolée… Je m’en sors plutôt bien et profite de cette courte attente pour me ravitailler.

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Un style tout en souplesse qu'on dirait..

 

Monté des Génovéfains / Chemin des Pommières

En bas de la montée du télégraphe, le 38 bifurque à droite et j’arrive rapidement en haut de la montée des Tourelles, celle où j’ai tant haïs mes amis d’Extra Sports lors de la SaintéLyon 2009 !

Dans le bouchon lyonnais j’ai perdu mes repères et les personnes avec qui je jouais au yoyo, surtout les 2/3 minettes (enfin, femmes…) que j’avais en ligne de mire. Je pars du principe qu’elles sont restées bloquées, tu parles Charles… (surtout qu’il y en a une qui m’a passablement agacée dans les descente sous Chazières en coupant et me passant devant. Quel enjeu de taille de gagner une place au fin fond du classement et quel mérite de le faire de cette manière !).

Bref, je m’attaque à la Choulans et arrive sur les terres d’Arthur.

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Hardi les gars dans la Montée Génovéfains !

Je profite de la montée des Génovéfains pour passer un coup de fil aux loulous restés à la maison et à la cahouette pour lui donner ma position.

Il est 10h15, soit 2h40 de course déjà et un peu plus de la moitié du parcours.

Voilà déjà un moment que j’ai bien compris que les 4h30 ne seraient pas à ma portée aujourd’hui mais rester sous les 5h, ça c’est jouable !

Me voilà à l’approche du Fort St Irénée dont nous traversons le pseudo jardin et à la sortie via la rue St Irénée en direction du parc du Brûlet. Une partie que je sais roulante et où il faut envoyer pour faire remonter un peu la moyenne. Les jambes sont bien douloureuses mais la tête est toujours au taquet. Alors je visse le mp3 sur les oreilles et c’est Pitt Bull qui va m’amener à un bon 11km/h jusqu’aux prochaines turtle portions.

Dans le parc je tombe sur l’ami Gibus qui lui est tombé de toute sa hauteur et est tout sanguinolent. Il me dit que tout va bien, alors je file…

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Et oui, en plein Lyon, ca en jette hein !

 

Montée Léon Favre…

Pfiou, terrible cette montée dont même la descente en 2010 m’avait laissé un souvenir douloureux ! J’y vais sur la pointe des pieds en rythme avec Keisha. Je m’amuse désormais avec un nouveau petit groupe de messieurs à qui me doublera en montée et que je reprendrai en descente !

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J’ai une pensée émue dans les escaliers de la montée des villas où mes comparses m’avaient récupérer à 6 mains en 2010 après une vrille chevillesque. Cette portion jusqu’au retour au bord du Rhône, je la connais par cœur entre LUT et SaintéLyon, tout comme la majorité des passages qu’il reste à franchir et j’en grince des dents d’avance…

Un peu secs maintenant les p’tits jambons de Mamanpat ! Mais ils obéissent encore et ont bien compris que je ne leur laisserai pas de répit tant que la ligne ne sera pas franchie (ils me le feront payer d’ailleurs !).

Les pavés des quais, une passerelle et hop, nous revoilà dans le vieux Lyon.

 

Montée des Epies, des Chazeaux, chemin du Rosaire

Je visualise toutes les difficultés qu’il me reste pour tenter d’avancer sereinement. Elles sont toutes rudes donc un compte à rebours devrait me soulager. En descente dans la Gourgillon, nous plongeons dans la vie dominicale lyonnaise et ce n’est qu’un début…. Je retrouve les concurrents des 2 autres parcours dans les Chazeaux (je monte désormais tous les escaliers 2 par 2, c’est dingue, c’est lent, ça fait maaaaaaaaaaal !) et m’attaque au Rosaire. Là c’est communion, visite touristique, séminaire endimanché, coureurs, chiens…. Faut la jouer serré, se faire annoncer et j’envoie la musique pour soulager les jambes !

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« Pardon… who run the world… attention… mad’moiselle Valérie... oups....”

Je m’impose toujours de garder le rythme et alterne des portions marchées et courues. Sur l’esplanade de la Cathédrale de Fourvière c’est carrément noir de monde, à en perdre son tracé !

La Nicolas de Lange, que j’affectionne tant à l’entraînement, me torturera les quadri et la reprise sur les pavés ne les soulagera pas !

 

Sarra, Muette, Suttern, Lt Allouche

Le meilleur poisson de ce 1er avril ? La piste de la Sarra à grimper, dré dans le pentu, avec 33 km dans les jambes… C’est terrible, je me fais doubler par un randonneur ! J’opte pour la montée en zigzag et entraîne 2 autres coureurs du 38 dans ma technique ! Ca commence vraiment à tirer très fort dans les jambes et je sais qu’on a encore quelques belles volées de marche à franchir avant d’arriver au bercail.

Les escaliers de la Sarra en descente, ça soulage pas vraiment non plus mais au moins, on a pas le tournis comme en montée !

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Allez, dré dans l'pentu de l'ancienne piste de ski !

 

Je suis maintenant obligée de me faufiler parmi les derniers du 10 et les randonneurs (dont des p’tits n’enfants qui gênent un peu le passage ou dans le parc Suttern qui jouent avec les panneau de signalisation ! « Non, faut pas jouer avec ça, faut pas qu’on rate le parcours PAS MAINTENANT !). Il est petit ce parc mais qu’est-ce qu’elle est longue sa montée ! En haut, je jette à œil à mes poursuivants (enfin, je regarde si la toute p’tite dame qui me colle depuis le début, qui m’a doublé, que j’ai redoublé… ne me revient pas dessus, et c’est bon, je l’ai lâché dans la Sarra ! Je saurai en dégustant ma Leffe qu’elle est V3… :s). Et là une belle couleur attire mon attention, mais oui, c’est bien elle, c’est la jolie casquette rose de Barbie ! On se fait de grands signes et je repense à ces propos de début de course… Il est où le chocolat hein et la marmotte ?!

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Avec ses grandes jambes, elle aura vite fait de me retrouver et je me rends compte qu’elle a un super lièvre qui la booste pour qu’elle arrive avant 12h30 et puisse prendre son train à l’heure !

Un regard, un « si j’avais su on serait restées ensemble » et ni une ni deux il est acté que nous finirons ensemble.

Pfiou, heureusement que je suis aussi bornée que le miss en course parce qu’elle envoie avec ses Newton rose ! Mes Asics fuschia ont du répondant heureusement – ou tacite entente entre running du même genre ? - mais on sert bien les dents toutes les 2. Je la trouve quand même plus facile, déconcertante elle est…

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Pareil Gibus !

Il nous reste 1 km, passage en traboules et là je vois mes potes de 30 ans Christine et Cécile venues m’encourager.

YOUHOU ! « Je m’accroche à la poupée, à tout de suite ». C’est que nous en sommes à 4h46 de course et Barbie me demande si c’est jouable d’arriver en moins de 5h. A priori nous n’avons plus d’escaliers donc j’espère que oui !

 

Esplanade de l’Opéra, place des Terreaux

Nous voilà à traverser l’Hôtel de Ville et les dernières marches à descendre dignes d’un tapis rouge de festival. Nous sommes tout sourire de ce finish en commun et du rythme soutenu qu’on arrive à tenir.12005672 (2)

Royales !

 

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Voilà une pub qui serait porteuse pour la ville de Lyon !!!

 

Mon cher Eric met l’ambiance et tente de m’intercepter pour me faire parler au micro. Il a tout compris mon ami, il sait que j’adore ça le micro, mais là, ça va pas être possible Eric, mon p’tit moment de gloire du jour va arriver : une ligne d’arrivée franchie main dans la main avec Cécile avec des sourires à s’en décrocher les mâchoires. Les applaudissements fusent sous la demande d’Eric qui a bien compris notre petit délire de pinky girls !

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De vraies stars ! Look Eric en arrière plan, au taquet pour les pinky girls !

 

J’ai le plaisir de me faire « dépucer » par Elcap qui aura droit au bisou transpirant et Ninie dans la foulée.

Cécile doit filer, elle va l’avoir son train ! Je retrouve Arthur et Tidgi en train de s’empiffrer au ravito et surtout la cahouette et l’autre Cécile que je repère entre mille de l’autre côté des barrières.

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4h53 pour 37,5 km et 1550 m de D+

 

Quel plaisir de les avoir là ! Mais qu’est-ce que j’ai mal aux jambes ! L’arrêt est bien plus douloureux que les dernières montées !

Je me change et on passe à la partie blabla de la journée (qui dit histoire de filles, dit bavardages !).

On s’installe en terrasse au bar à Leffe, au soleil, une Ruby bien fraîche à la main… tout va bien !

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Elles sont pas belles bien les amies de 30 ans !

 

Photos : Maindru, Gibus

Tous les résultats sur le site Running Conseil Lyon

Et tout tout tout sur le LUT, ses 6000 marches et ses 6000 participants 2012 sur le site officiel de la course !

 

      Epilogue

J+7 : j'ai la cuisse droite strapée... Sur de bonnes courbatures en début de semaine, j'ai évité une belle glissade dans les escaliers du métro avec ma démarche de canard boiteux (et un excité qui m'a bascoulée !). Je me suis récupérée durement sur la jambe droite et ai bien senti la p'tite douleur aigue dans la cuisse...

Patience pour la reprise, je me laisse encore 3 jours...

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